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Nakama's Angelic Boys' Fantasy - Fanfic PoT

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Retour à l'accueil Angelic Boys' Fantasy

Disclaimer : Prince of Tennis et ses persos sont à Takeshi Konomi, tout le monde le sais. Je ne fais aucun profit et je ne fais que jouer à leur inventer de nouvelles aventures (au combien intéressantes puisque sans tennis, vous me direz, décrire un match dans un fic, ça doit pas être intéressant...)
Pairing principale : Tezuka x Oishi mais c’est en train de changer. <3
Pairing secondaires : Oishi x Kikumaru et Fuji x Tezuka. Clairement.
Note : Entre parenthèses c’est les pensées. À un moment, je dis "après 1 heure d’entraînement", je suppose que l’entraînement fait plus d’1 heure à la base, mais j’en sais rien. Si ça fait 1 heure, alors imaginez que je voulais dire "après une demi heure d’entraînement" ^^;;



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Partie C
Juste une fois.



- Et maintenant, et maintenant ! On va où~~~~~~ ?
- Je ne sais pas, j’ai fait tout ce que j’avais à faire.
- Moi aussi mais j’ai faim, on va manger quelque chose ?
- J’aimerais bien mais j’ai sûrement plus assez d’argent...
- On a qu’a aller chez moi, on est pas loin !
- ...entendu.

C’est après une hésitation qu’Oishi répondit en souriant. Bien sûre ce n’était pas la 1ère fois qu’il allait chez son ami. Mais ça n’était jamais arrivé depuis qu’il savait ses sentiments et ça le rendait un peu nerveux.

- Tadaima~~~~~~~~~ !

Silence radio. Kikumaru fit la moue en n’entendant aucune réponse.

- Bah, zut, il n’y a personne ? Moi qui pensais avoir à manger tout prêt en arrivant...
- Dommage. On va le faire nous même, je t’aide si tu veux.
- Oh, une note. "Eiji, tu vas devoir te débrouiller seul aujourd’hui. Nous avons emmené ta sœur de justesse mais nous ne pouvions pas t’attendre plus longtemps. Nous rentrons demain soir comme prévus."
- Comme prévus ?
- Aaah ! Oui, je devais rentrer tôt aujourd’hui, on devait passer la soirée chez des amis des parents. J’ai complètement oublié.
- C’est de ma faute, je n’aurais pas du t’entraîner dans mes achats.
- Mais non, c’était super ! Tant pis pour cette fois ! Et puis comme ça personne ne nous dérangera.

Durant un court silence, Oishi fixa Kikumaru d’un air surpris. Ce dernier rougit en s’en rendant compte puis paniqua.

- Ah, non, pas dans le sens là !! Je voulais dire heu je...
- ...... ?
- Je vais faire à manger, attends moi dans la chambre !
- Dans la... ?

En entendant ça Oishi resta figé sur place, rougissant à son tour. L’autre s’affola encore plus.

- ...heu vas où tu veux !!

Puis il s’enfuit en courant, suivi des yeux par le vice-capitaine. Ce dernier fini par sourire alla s’installer dans le salon. Dans la cuisine, Kikumaru s’était adossé à la porte se reprochant indéfiniment ce qu’il venait de dire. Oishi était un ami, il ne devait plus penser à lui autrement. Il réalisa il n’aurait simplement pas dû paniquer. Il posa le mot de ses parents sur la table et se mis en quête des ustensiles nécessaires à la préparation du repas. Puis il s’arrêta pour se demander ce qu’il allait faire à manger au juste. Alors qu’il réfléchissait ses yeux se posèrent sur le dos du papier avant de s’ouvrir grand comme des soucoupes. C’était l’écriture de sa sœur bien aimée...

"Tu peux inviter un ami si tu t’ennuies, mais pas de bêtise !"

Les joues de Kikumaru s’enflammèrent à nouveau.

- Comment ça pas de bêtise ! Je ne fais jamais de bêtise !!



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- Et voilà, encore battu !
- Pas la peine de le dire...
- T’es nul en tennis.
- C’est qu’un jeu.
- Hahaha, désolé !

Après avoir mangé, Kikumaru avait proposé à Oishi d’essayer un de ses nouveaux jeux. Ce dernier regretta vite d’avoir accepté mais même s’il boudait à chaque fois qu’il perdait, Oishi avait l’air de s’amuser pendant les matchs. Songeur, Kikumaru le contempla un instant son camarade détourner son regard une fois de plus. Peut-être était-il préoccupé par quelque chose et que c’est ce qui le faisait perdre sans arrêt. Il ne pensait tout de même pas à Tezuka...? Même quand ils se retrouvaient seuls, il pensait au capitaine ?

- ...Oishi ?
- Quoi ?

Oishi répondit en tournant son visage vers son coéquipier. Surpris de le voir les yeux fermés, approchant son visage de plus en plus, il recula subitement en bredouillant :

- E...Eiji ? Qu’est-ce que... ?

Kikumaru le fixa de ses yeux mi-clos avant de s’expliquer :

- J’ai gagné, je veux une récompense.
- Qu’est-ce que tu racontes, enfin, Eiji !
- Juste une fois Oishi, pliiiiiiiize !
- Mais... On avait dit qu’on restait amis non ?

Kikumaru soupira en laissant son regard fuir et rougi légèrement.

- Moui, je sais bien... mais je n’y arrive pas, c’est pas aussi simple.
- Si on reste juste amis on sera toujours ensemble. L’amour c’est plus compliqué...
- C’est pour ça que j’arrive pas à contrôler mes sentiments, c’est compliqué...

Oishi senti la tête de son ami se poser doucement sur son épaule. Ils restèrent silencieux un moment avant que Kikumaru ne reprenne la parole doucement.

- Je t’aime Oishi. Je n’arrive pas à penser à toi comme à un simple ami.

Kikumaru laissa sa tête glisser vers le torse doux de son camarade pour pouvoir se blottir dans ses bras.

- Je t’aime... Oishi, je t’aime vraiment trop... je ne peux rien faire contre... Je t’...
- Je sais Eiji.

Surpris de la réponse légèrement irritée de son coéquipier lui coupant la parole, il leva lentement un visage demandant vers lui.

- S’il te plait, juste une fois...
- C’est pas comme si j’étais célibataire tu sais...
- Oublie Tezuka une seconde, je veux juste un petit bisou.

Perdu dans les yeux songeurs qui le fixaient, le petit brun regardait son ami sans trop d’espoir et parti dans ses pensées. Oishi était un garçon sérieux, il était sans doute fidèle à son petit ami actuel. Il n’avait jamais montré aucun un signe d’espoir auquel Kikumaru pouvait s’accrocher, particulièrement depuis que ce dernier avait avoué ses sentiments. Après tout, ils n’étaient que coéquipier...

Après une longue réflexion de son coté aussi, Oishi décida d’approcher son visage lentement, coupant subitement les idées du petit brun. Les yeux grands ouverts par la surprise, Kikumaru le regarda s'avancer sans réagir en s’entendant dire :

- C’est bien parce que tu es mon partenaire de double préféré hein...

Avant de sentir, incrédule et tremblant, les lèvres dont il rêvait tant se poser un instant sur les siennes. Il rougi jusqu’aux oreilles et s’éloigna subitement.

- Tu...Oishi...!!
- Quoi ?
- Encore une fois !
- Hé ! T’avais dit une seule fois !
- Mais je ne m’attendais pas du tout à ce que tu acceptes, j’ai rien senti !

Un peu vexé de ce qu’il venait d’entendre, Oishi répondit en lançant un regard en coin. Kikumaru baissait les yeux et la tête, regrettant encore d’avoir parlé trop vite..

- Dis tout de suite que j’embrasse mal...
- ...j’ai jamais dit ça...mais......
- ...
- ...Prouve moi le contraire.

Le regard d’Oishi s’adoucit et ils restèrent quelques secondes les yeux dans les yeux. Puis les jades ne se posèrent un court instant sur les lèvres avant de disparaître sous leurs paupières. Kikumaru ferma les yeux à son tour et savoura la douceur qui s’offrait à nouveau à lui. Comme c’était la 2ème fois, il en profita pour s’investir et fini par enlacer son bien aimé, en l’attirant progressivement vers lui, sur lui. L’autre se mis à paniquer.

- Eiji...hn qu’est-ce que tu fais ?
- Rien du tout.

Il avait répondu dans un soupire rapide et avait récupéré juste assez d’air pour reprendre où ils s’étaient arrêtés une seconde plus tôt. Mais dès que leurs lèvres se rejoignirent à nouveau, l’autre se redressa d’un mouvement bref, commençant à avoir peur de la tournure que prenait l’événement. Il respirait de façon irrégulière et cela ne faisait qu’augmenter la tension qui régnait dans la pièce. Se redressant à son tour, Kikumaru tenta de rassurer et de faire changer d’avis son partenaire en l’enlaçant.

- Il n’y a personne chez moi, c’est rare que ça arrive... On aura plus jamais l’occasion de le faire... Je ne te le demanderais plus jamais. Juste une fois...
- Eiji... Tezu...

Pour l’empêcher de finir sa phrase, ce dernier posa son index sur les lèvres qu’il brûlait d’embrasser encore.

- Il ne saura pas puisqu’il n’y a pas de témoins *chu* et que ça n’arrivera plus jamais *chu* Oishi, acceptes... *chu* S’il te plait...

Kikumaru ajouta un dernier baiser tentateur auquel Oishi répondit âprement, indiquant qu’il acceptait enfin.



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Il n’y avait plus de bruit. Plus un seul son. Même si sa respiration se calmait, son cœur n’en battait pas moins la chamade. Les yeux fermés, il commençait seulement à réaliser ce qui s’était passé. Et ce n’était pas un rêve cette fois, le poids qu’il sentait reposer contre son corps en témoignait. Il avait vraiment accepté.
Kikumaru entrouvrit les yeux avec une légère crainte, celle de voir une mauvaise expression sur le visage qu’il chérissait. Déception, colère, regret, dégoût, laquelle serait-ce ? Il n’osait pas espérer que cela pouvait être de la joie, ce serait trop beau. Lentement il tourna sa tête vers la gauche pour mettre fin à sa question. Mais en devinant le sens de ce geste, l’autre se redressa d’un mouvement rapide et évita le regard qui le cherchait. Le petit brun se mordit la lèvre inférieure en supposant qu’Oishi avait honte. Il s’assis à son tour et aventura timidement sa main sur le bras de son ami.

- Tu veux que je te prépare un bain ?
- Merci, mais je vais le faire moi même.

Oishi avait tourné la tête vers Kikumaru mais n’avait pas osé croiser son regard. Il avait souris aussi, mais on aurait dit un sourire triste. Il le regarda s’éloigner vers la salle de bain et resta seul un instant dans le calme toujours régnant. Il murmura un "Je te demande pardon, Oishi" et se leva pour préparer sa chambre à accueillir une personne de plus que d’habitude.


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Oishi était resté assis sur le lit comme Kikumaru le lui avait proposé avant d’aller se doucher à son tour. Immobile, il n’avait rien envie de faire. Il n’arrêtait pas de se demander comment il avait pu céder aussi simplement. Il ne regrettait rien. Il savait pertinemment qu’il avait toujours voulu essayer. Il avait toujours été attiré d’une certaine façon par la bonne humeur et l’énergie de son partenaire de double. Mais il s’était interdit de faire quoi que ce soit avec lui pour ne pas perdre leur compatibilité au tennis. Pourtant il s’en voulait... d’avoir trahi son petit ami actuel. Le capitaine lui avait fait confiance et lui il avait tout gâché. Enfin, tant que Tezuka ne savait rien, ce n’était pas réellement "gâché"... Il suffisait de ne plus le refaire.
C’est à ce moment là que Kikumaru coupa les pensées d’Oishi. Il revenait de sa douche en frottant énergiquement la serviette posée sur sa tête. Osant un petit sourire, il s’assit en tailleur sur le futon qu’il avait installé à terre. Son coéquipier le regarda avec étonnement.

- Retire moi un doute, tu as l’intention de dormir sur le futon ?
- Évidemment, tu es mon invité alors je te prête mon lit. C’est normal non ?
- ......Peut-être mais ça me donne l’impression de te le voler, on échange.
- Non, c’est pas la peine, je t’assure !
- Si, aller, viens là !
- Lâche moi~~~~~ !

Ils étaient maintenant tous les deux sur le lit, chacun essayant de faire entendre son avis en poussant ou tirant l’autre. Kikumaru continua d’argumenter.

- C’est pas à toi de dormir par terre !
- Mais ça me gêne pas je te dis !
- Mais moi, si, alors reste où tu es.
- ......
- ...... quoi ?
- Ça veut dire que tu veux qu’on dorme tout les deux sur le lit... ?
- Mais qu’est-ce que tu vas inventer !!!

Devenant rouge comme une pivoine, Kikumaru attrapa un oreiller et le lança au visage d’Oishi. L’oreiller tomba devant celui qui l’avait reçu, découvrant son expression surprise. Puis il lança un regard noir à son agresseur en ramassant lentement l’oreiller et en en prenant d’autres avant de tous les balancer sur Kikumaru. S’en suivi une bataille de polochons endiablée sur le lit pendant de longues minutes avant qu’ils ne tombent tous les deux ensevelit sous les coussins.

- Ah, j’en peux plus !
- Hum, moi non plus, j’ai plus la force de me relever !
- ...
- ...
- ...... Tu sais Oishi... dormir dans le même lit... je n’y avais pas pensé une seconde, je m’en voulais trop pour ce qu’on a fait avant.
- Je sais, c’est moi qui y ai pensé le 1er. Je ne voulais pas que tu dormes par terre par ma faute, alors autant partager le lit.
- ......A deux dans un si petit lit, ce sera moins confortable que sur un futon...
- Tu insinues quoi là, que je prend toute la place ou que je suis pas assez confortable ?
- Iiidiot.

Oishi ria doucement en regardant vers son ami. Ils s’amusaient et se disputaient gentiment comme d’habitude. Ça se passait presque comme si rien ne s’était passé. Il remarqua que le petit brun commençait à somnoler.

- Tu ne te mets pas sous les draps pour dormir ? Tu risques d’attraper froid...
- Hummm... pas la peine, j’ai trop chaud...
- Alors bonne nuit.
- Hum, bonnuit.


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Kikumaru s’était réveillé le premier. Comme il n’avait pas voulu réveiller son beau partenaire, il se donna pour mission de préparer le petit déjeuner. Il l’admira encore un instant avant de se diriger vers la salle de bain en se remémorant les évènements passés depuis la veille. Non seulement il avait eu un baiser, mais en plus ils avaient été plus loin. Recevoir un baiser lui aurait suffit songera-t-il...... Non, inutile de se mentir, ça ne lui avait pas suffit du tout ! En fait, ça n’avait fait qu’augmenter ses envies. C’est lui qui avait persuadé Oishi après tout.

- C’est de ma faute...

Cette idée le poursuivi jusque dans la cuisine où il commençait à s’affairer. Oishi lui en voudrait sûrement jusque la fin des temps de lui l’avoir forcé la main. Et il se demandait comment il allait regarder Tezuka en face à partir de maintenant... Il ne voulait pas que le rêve s’arrête et pourtant il le fallait. De toutes façons c’était prévu d’avance, non ? Ça ne devait durer qu’un jour. Il l’avait dit lui même, "juste une fois, on le refera plus jamais". Il suffisait de s’en tenir à ça.

- Mo~~~, c’est trop difficile, je veux pa~~~s !

Il marmonna tout seul dans la cuisine puis soupira.

- Quand Oishi partira d’ici, ce sera fini. Il oubliera ce qui s’est passé et je devrais en faire autant. Je ne sais pas de quelle façon, mais je l’oublierai, il le faut.
- Salut.
- Gyaaah !
- ......Je t’ai fait peur ?
- J’ai cru mourir !!
- Désolé. Tu aurais pu me réveiller au lieu de me laisser dormir jusqu’à maintenant...
- Bah, de toutes façons c’était trop tard pour aller en cours alors j’ai préféré te laisser finir.
- Zut, je n’avais même pas pensé à l’école!
- Oh la la ! Quel mauvais élève tu fais !

Apparemment Oishi ne l’avait pas entendu murmurer et cela rassurait Kikumaru. Ils rirent ensemble avant qu’un long silence ne s’installe. Mais ce n’était pas un silence pesant comme la veille, au contraire, l’atmosphère était même très douce.
Appuyé contre la porte grande ouverte, Oishi regardait distraitement vers la fenêtre. Comme la veille, il avait ce sentiment qu’ils n’avaient pas changé. Ils discutaient comme si rien ne s’était passé. Pourtant il y en avait eu des choses ces derniers jours. Son partenaire lui avait fait une crise de jalousie amicale, l’avait surpris embrassant leur capitaine, et avait fini par lui déclarer sa flamme. Ce n’était pas de la jalousie amicale finalement... c’était de la jalousie tout court. C’est vrai ça, depuis quand Eiji était-il devenu ainsi ?

- Dis, Eiji...
- Quoi ?
- Depuis quand... depuis quand tu m’aimes ?
- Depuis quand ? Depuis le début.
- ...
- ...Dès la première fois où je t’ai vu, j’ai aimé ta présence et ta bienveillance envers les autres. Ton calme et ta gentillesse, et ton aptitude à rassurer les gens... La première fois qu’on a joué un double ensemble je me sentais sur un nuage et en même temps j’étais surexcité à l’idée qu’on soit ensemble. Maintenant, jouer avec toi m’aide à canaliser mon énergie. Parce que... j’oublie le temps d’un match que tu ne m’appartiens pas.
- ...Pendant tout ce temps, je n’ai jamais rien remarqué, quel idiot ! Et Fuji qui me lançait des vannes, je comprends seulement maintenant...
- Fuji !? Qu’est-ce qu’il t’as dit ?!!!
- Ah, rien de dénonciateur, ne t’en fait pas... Et puis ça change quoi maintenant.
- hum, tu as raison.
- ......
- Tu sais Oishi, j’ai beaucoup réfléchi à tout ça, je n’arrêtes pas d’y penser.
- Moi aussi, depuis hier soir...
- Je te remercie d’avoir cédé à mes caprices mais c’est toi qui avais raison. J’aurai dû t’écouter, on aurait gagné du temps. Si on sortait ensemble, peut-être qu’on se tromperait mutuellement, peut-être qu’un jour tu voudrais retourner vers Tezuka, peut-être que quelqu’un me draguerais... Moi je veux que tu fasses partie de ma vie pour toujours et il n’y a que l’amitié pour ça. Donc je ferai tous les efforts qu’il faut pour te considérer comme un simple ami. C’est mieux ainsi n’est-ce pas ?
- Hum. C’est mieux pour tout le monde.
- ...

Ils se fixaient dans les yeux d’un air décidé. Puis l’expression de Kikumaru se changea en sourire mitigé, à moitié moqueur, à moitié triste.

- ...Ça fait mal ! Pourquoi tu me dis que j’ai raison ?
- Eiji ^^;

Ils rirent doucement avant de prendre leur petit déjeuné tardif.


_______________________________________



Ce jour là, l’entraînement de tennis était étrangement calme. Non seulement plusieurs membres important étaient absents, Fuji, Kikumaru et Oishi, mais en plus Tezuka n’était pas monté dans son bureau. Il était resté là au cas où des retardataires arriveraient, mais aucun des trois ne vint ce jour là. Les autres joueurs sentaient la tension dans l’air, et plus ils s’approchaient du capitaine, plus l’air était tendu.
Assis sur un banc, ce dernier se demandait pourquoi la Golden Pair était absente en même temps. Il n’avait pourtant aucune raison de croire que c’était prémédité, qu’il était ensemble, voir qu’il s’était passé quelque chose entre eux... C’était sans doute son imagination, comme d’habitude. Il savait qu’il était jaloux depuis un moment de quiconque s’approchait de son petit ami. Surtout quand il s’agissait de Kikumaru. Il se raisonnait donc comme il pouvait pour ne pas paraître inattentif devant les autres joueurs.

Après 1 heure d’entraînement, il vit Momoshiro s'avancer vers lui.
- Buchou, est-ce qu’on peut rentrer ?
- Il n’est pas encore l’heure.
- Mais on n’est pas assez nombreux aujourd’hui. On a fait le tour des match faisable.
- Si on annule les entraînement à chaque fois qu’on a plus d’un absent, alors autant arrêter le club.
- Arrête d’exagérer, même toi tu as l’air distrait alors à quoi bon rester là ?
- ......

Momoshiro compris qu’il avait dépassé la limite en voyant le regard noir de Tezuka le fixer au dessus de ses lunettes. Le capitaine se leva et avertit les autres membres de l’équipe.

- L’entraînement sera terminé quand Momoshiro aura terminé ses 20 tours de terrain.
- QUOI ?!!

D’un regard, le capitaine demanda silencieusement si Momoshiro en voulait 40 et ce dernier se précipita commencer les 20 avant d’en avoir plus. Tezuka allait sortir du terrain pour regagner son bureau quand un élève totalement inconnu l’aborda.

- Excusez-moi, je cherche Oishi Shuichirô.
- Ah ? Il est absent.
- Ah non, comment je vais faire !!
- De quoi s’agit-il ?
- En fait je devais lui donner les devoir pour Fuji Shusuke et comme il sait où il habite...
- ......Ça va, je vais m’en occuper.
- C’est vrai ? Vous savez où il habite ?

C’est à contre cœur qu’il acceptait de le faire. Et il n’y avait pas d’autre solution. Il pouvait encore essayer de déléguer cette tache à l’un des autres joueurs mais ils se défileraient sans doute. Après avoir entendu les remerciements de l’élève qui lui avait donné les devoirs de Fuji, il se demanda si quelqu’un s’était occupé de ceux d’Oishi. Il était trop tard pour trouver un élève de sa classe et lui demander ce qu’il y avait à faire. Il n’avait pas pensé à ce détail parce que ne pas voir Oishi de la journée était déjà arrivé sans pour autant qu’il soit absent.
Il alla récupérer ses affaires dans le bureau et se résolut à aller chez Fuji, blâmant encore la naïveté d’Oishi.

"Même en étant absent, il a réussi à me le faire refaire..."




Nakachan
(26 juin 2004)

Commentaire : Ouaip, j’ai enfin tapé cette suite que j’avais imaginé il y a 3-4 mois. Comme d’hab, je lirais les flames (que j’attends toujours) anti-Kikumaru avec indifférence et amusement. <3
PS : Kodaka Kazuma, je t’aime !! Ses DJs sur la GP sont trop choupis ! <3 <3